Course au large et entrepreneuriat : Roland Jourdain partage 6 parallèles, aux allures d’apprentissages …

par | 18 Nov 2019 | Portrait | 0 commentaires

sLors de notre passage à Concarneau dans les bureaux de Kaïros et d’Explore, Roland Jourdain, notre parrain, nous a livré son parcours d’entrepreneur sportifs, à terre comme en mer. Nous en avons tiré 6 apprentissages, valable en course au large, comme dans l’entrepreneuriat. Récap. 

« La course au large m’apprends tous les jours, mais m’a appris un certain nombre de fondamentaux »

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#1 

Ça ne se passe jamais comme prévu.

On a beau avoir les meilleurs fichiers météo, les meilleurs business plans, ou les meilleures perspectives, quand on pense être dans son rythme de croisière, il y a toujours un impondérable qui arrive ! 

#2
L’adaptation est hyper importante.

Sur l’eau, il faut tout prendre comme un jeu. C’est parfois plus difficile de le prendre comme ça à terre…  Le tout, c’est de toucher le fond de la piscine et de remonter le plus tôt possible. C’est un critère de performance, parce qu’on a beau être le meilleur, sur le meilleur bateau, on ne peut pas se permettre de perdre 50% de notre rendement pour un coup de blues…

#3
Ne pas avoir peur de l’inconnu.

Et encore plus dans le monde d’aujourd’hui parce que honnêtement, qui peut nous dire comment sera la vie quotidienne dans 5 ans, 6 ans 7 ans, on se sait pas. L’inconnu peut nous amener de bonnes nouvelles.

#4
Com-mu-ni-quer 

Sur un bateau, si au changement de quart, l’info passe mal, la voile sera mal réglée, on va aller dans la mauvaise direction… Cette notion d’osmose dans l’équipage et dans l’entreprise est primordiale.

#5
Apprécier l’instant présent

Il faut relativiser et ne tirer que le meilleur de ce que l’on fait dans l’instant, sans pression maximum, car encore une fois, tout peut changer tout le temps. Compte tenu du fait que c’est prouvé physiologiquement : on se fatigue moins à rire qu’à pleurer. Les muscles du visage peinent moins, et le reste aussi.

#6
Faire confiance à son équipage

Quand on confie la barre d’un bateau qui va à 25 ou 30 noeud à son coéquipier, on lui fait confiance à 200%. Parce que la barre qu’on lui a confié, c’est lui qu’il l’a désormais et ce serait dépenser une mauvaise énergie que de penser qu’il ne le fera pas bien. Au bureau, c’est pareil ! 

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